EPILOGUE

Autrefois dans tous les pays du monde, lorsque l’enfant n’avait pas les moyens de s’acheter un jouet, il laissait libre cours à son imagination, et se le fabriquait lui-même.

Mais aujourd’hui, dans notre système économique, l’enfant est perçu comme un consommateur à part entière : les jeux et les jouets lui sont fournis, expliqués, préparés, livrés ; ce sont les objets « clés en mains ».

 La vie de l’objet est devenue éphémère, l’enfant ayant appris à le juger sur son unique poids monétaire.

 Demandons nous si l’enfant invente encore le monde ; ne fait-il pas que l’utiliser ; ne se constitue-t-il pas qu’en propriétaire, en usager, bien rarement en créateur ?

 Permettons à l’enfant, ensemble, d’être à la base de la chaîne et non pas qu’à la fin…

 Montrons lui par l’intermédiaire de l’exposition et ateliers des jeux et jouets universels, qu’il est non seulement possible de faire du neuf avec du vieux, mais aussi du beau avec peu de moyens.

 

 

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